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Le problème de la voiture : quelles alternatives ?

Nous sommes entrés dans une ère de métropolisation accompagnée d’une accentuation très significative du mouvement pendulaire. Le « tout à l’automobile » est très important : abandon des transports publics, agrandissement des routes à circulation rapide, démantèlement des centres urbains anciens, etc. La fascination à l’égard de l’automobile est profonde : elle rend autonome, elle est rapide et confortable. La voiture est quasiment devenue un équipement individuel (le nombre de permis de conduire s’est généralisé, en France, 2/3 des personnes en âge de conduire ont une voiture).

Pourtant dès les années 1990, les acteurs urbains soulignent l’impasse que représente le tout à l’automobile : elle pollue, elle fait des victimes (accidents de la route), elle coûte aussi très cher en temps passé dans les bouchons, elle encombre les espaces publics urbains, elle dévore le territoire par la périurbanisation, etc. Tout le monde, même les automobilistes, sont convaincus qu’il faut trouver un autre juste milieu. C’est-à-dire une meilleure répartition entre automobiles, transports publics, piétons, etc. C’est ce que désigne l’idée de report modal. L’intermodalité ou la multimodalité constituent des alternatives pertinentes au règne de l’automobile.

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